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        <title>La Tribube de Bruxelles - Editos</title>
        <description>Les derniers éditos de la Tribune de Bruxelles</description>
        <link>http://www.tribunedebruxelles.be</link>
        <lastBuildDate>Wed, 10 Mar 2010 19:08:04 +0100</lastBuildDate>
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            <title>TBX</title>
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            <description>Couverture</description>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12732/app.rvb</link>
            <description>On n&amp;rsquo;imagine plus la vie culturelle et événementielle de Bruxelles sans Tour &amp;amp; Taxis. La rénovation de l&amp;rsquo;Entrepôt royal et des sheds a initié une mutation dans ce quartier de Bruxelles : neuf hectares ont repris vie sur les trente du site. Et l&amp;rsquo;on attendant la suite, qui devrait faire la part belle à un urbanisme durable et intégré, avec un immense parc au centre de tout et le canal en vedette.
Pages 6-7</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12734/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Vue de là-haut&lt;/strong&gt;
En collaboration avec la STIB, les données des transports publics de Bruxelles sont maintenant disponibles sur Google Maps, ce qui permet aux habitants et visiteurs de planifier leurs itinéraires à travers la ville depuis leur ordinateur ou leur téléphone portable.
&lt;strong&gt;www.google.be/transit&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Au pas, camarade !&lt;/strong&gt;
La Langue française en Fête, c&amp;rsquo;est à Boitsfort du 13 au 21 mars sur le thème : &amp;ldquo;Les mots défilent&amp;rdquo;. En Belgique francophone, les dix mots sélectionnés autour du mouvement sont : navetteur, crescendo, fuser, héliotrope, hop, marche, mobile, remue-méninges, tourbillonner, variante... Envie de savoir ce qu&amp;rsquo;en ont fait les enfants, les artistes, les conférenciers, ou les gens, tout simplement ? Le programme est sur www.lalanguefrancaiseenfete.be. 
&lt;strong&gt;A Bruxelles-Ville, on désencombre&lt;/strong&gt;
Voici (re)venue la première des trois campagnes de ramassage des encombrants à la Ville de Bruxelles. Depuis lundi, les containers débarquent dans différents points de la commune. On peut y déposer ses gros déchets.
&lt;strong&gt;Rens. : 0800 901 07. www.bruxelles.be&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Une Museum Night Fever bien fréquentée&lt;/strong&gt;
Samedi dernier, la Museum Night Fever a rassemblé plus ou moins 12 000 visiteurs et comptabilisé 36 000 visites. Les musées ayant accueilli le plus de visiteurs sont: Bozar où se tenait la Red Bull Elektropedia afterparty, le Musée BELvue et le site archéologique du Coudenberg, le Musée des Instruments de Musique qui a ouvert ses portes jusqu&amp;rsquo;à 3h pour contenter davantage de visiteurs, la Maison du Roi sur la Grand-Place avec son studio-photo Manneken-Pis, le Centre belge de la Bande dessinée avec les sessions de dessin en live de l&amp;rsquo;employé du Moi. Rendez-vous l&amp;rsquo;année prochaine !</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12742/app.rvb</link>
            <description>Des lumières qui clignotent dans tous les sens, un bruit de pièces de monnaie qui percutent du métal, une voix qui crie : &amp;ldquo;Faites vos jeux&amp;rdquo;... Rien ne va plus&amp;rdquo;...
Avis aux amateurs de machines à sous, de blackjack et de roulette : le Viage fait peau neuve. 
Dans un premier temps, seul le premier étage, principale aire de jeu, sera accessible au public. En effet, le casino n&amp;rsquo;est pas encore tout à fait terminé. Il ouvrira progressivement ses niveaux en fonction de l&amp;rsquo;avancée des travaux. Selon la direction, ces derniers devraient rester discrets. 
Avec ses 14 000 m², dont trois étages à vue panoramique et, cela va de soi, un large carré VIP, le Viage est d&amp;rsquo;ores et déjà le plus grand casino de Bruxelles. 
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Et du spectacle&lt;/h3&gt;
La sécurité a également été revue à la hausse par rapport à son prédécesseur, le Grand Casino Brussels de la rue Duquesnoy, puisqu&amp;rsquo;on dénombre maintenant presque autant de caméras que d&amp;rsquo;employés !  Au total, 430 emplois seront créés et avec les extras, on pourra même compter le double, dixit Peter Jaspers, Chief Brand Officer chez Viage.  Quarante millions d&amp;rsquo;euros ont été nécessaires pour la construction de ce complexe situé derrière une façade classée du boulevard Anspach (au n° 30) et détenu par la compagnie Casinos Austria International (CAI). 
A noter qu&amp;rsquo;une grande salle de spectacle, pouvant accueillir jusqu&amp;rsquo;à mille personnes, sera inaugurée le 23 avril. 
S&amp;rsquo;y succèderont des artistes de renom tels que Vaya Con Dios et Toots Thielemans (en avril et mai).</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12749/app.rvb</link>
            <description>Recyclart, lieu de culture urbaine, branchée et jeune, est toujours à l&amp;rsquo;affût de l&amp;rsquo;art de proximité. Et c&amp;rsquo;est ainsi que Vincen Beeckman, le photographe associé à Recyclart, rencontra Patrick Wouters, le commissaire responsable de la police locale des Marolles, photographe dans l&amp;rsquo;âme.
Patrick Wouters a débuté non pas comme officier de police, mais bien en tant qu&amp;rsquo;étudiant à La Cambre en design industriel, d&amp;rsquo;où il est passé bien vite en photo. Mais... dans cette &amp;ldquo;curieuse société où l&amp;rsquo;on paye plus cher les policiers que les artistes&amp;rdquo;, comme il l&amp;rsquo;indique en soupirant un peu, Patrick Wouters fit bouillir sa marmite en devenant policier. Aujourd&amp;rsquo;hui, à 62 ans, après une longue carrière à Laeken (où il exposa pour la première fois dans le cadre de Parcours d&amp;rsquo;artistes), il est devenu reponsable de la 4e division de la police des Marolles.
L&amp;rsquo;uniforme n&amp;rsquo;a pourtant pas eu raison de ses aspirations et, toujours, il a continué à traquer le petit détail que personne ne voit. Ses photos, sans réel fil rouge, ont une cohérence globale : elles sont toutes très graphiques, en cadrage serré, sans horizon, &amp;ldquo;à la gloire de l&amp;rsquo;inanimé, de l&amp;rsquo;architecture urbaine, industrielle, mais là où la végétation s&amp;rsquo;immisce, là où apparaît la mousse ou la mauvaise herbe qui fait tout&amp;rdquo;. L&amp;rsquo;eau l&amp;rsquo;inspire aussi beaucoup (il a d&amp;rsquo;ailleurs publié un livre, &amp;ldquo;Que d&amp;rsquo;eau, que d&amp;rsquo;eaux&amp;rdquo;, aux Editions Michel Husson), et c&amp;rsquo;est en suivant la mer ou les fleuves et rivières qu&amp;rsquo;il part seul sur son vélo pour des périples photographiques à l&amp;rsquo;étranger.
Car pour la majorité de ses images, il promène ses trois Leicaflex (avec chacun un objectif différent, &amp;ldquo;des trucs, quand ça tombe, t&amp;rsquo;as mal à ton pied&amp;rdquo;) non pas dans les Marolles (il ne peut pas se vider l&amp;rsquo;esprit quand il travaille), mais en France, principalement. Des aventures cyclistes et photographiques en solo dont il ne se lasse pas : la Loire, la Meuse et ses vieux sites industriels du passé...
Parmi les milliers de clichés qu&amp;rsquo;il a ramenés durant toutes ces années, Vincen Beeckman en a choisi vingt-quatre. C&amp;rsquo;est beau et interpellant, à voir à Recyclart. (EW)
&lt;strong&gt;&amp;ldquo;Cut !&amp;rdquo;, jusqu&amp;rsquo;au jeudi  1er avril, du mardi au vendredi de 10h  à 17h. Entrée gratuite.&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12747/app.rvb</link>
            <description>Avec ses quelque 16 250 m2, ce sera même le plus grand bâtiment passif d&amp;rsquo;Europe. Ce gigantesque atrium, qui sera édifié en face de l&amp;rsquo;Entrepôt royal, sera composé d&amp;rsquo;une structure bombée noire, couverte de panneaux photovoltaïques, et de grandes baies vitrées. &amp;ldquo;Avec les triples vitrages, sa bonne isolation, le stockage d&amp;rsquo;énergie, nos prestations énergétiques étaient les meilleures&amp;rdquo;, explique Michel De Bièvre, CEO de Project T&amp;amp;T. &amp;ldquo;C&amp;rsquo;est ce qui a convaincu l&amp;rsquo;IBGE de devenir notre locataire.&amp;rdquo; L&amp;rsquo;intérieur, entièrement peint en blanc, laissera la place à des terrasses. Au rez-de-chaussée, un éco-centre, ouvert au public, pourra accueillir des conférences, des expositions&amp;hellip; Confié au bureau d&amp;rsquo;architectes néerlandais Cepezed, ce premier espace neuf de Project T&amp;amp;T est un challenge. &amp;ldquo;Il se doit de rester en dialogue avec le patrimoine existant. Et c&amp;rsquo;est aussi un bon exemple de ce que nous voulons créer : des espaces où il fait bon vivre et travailler.&amp;rdquo;

&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;LDO&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12748/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;T&amp;amp;T en dates&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;Milieu du XIXe s.&lt;/strong&gt; Tour &amp;amp; Taxis est un site douanier et ferroviaire. Il est abandonné au début des années 1980.  
&lt;strong&gt;1987. &lt;/strong&gt;Les 30 ha du site sont classés &amp;ldquo;zone d&amp;rsquo;équipement d&amp;rsquo;intérêt collectif ou de service public&amp;rdquo; et séparés en deux zones.
&lt;strong&gt;2001.&lt;/strong&gt; Rachat du site et création par les propriétaires privés (Extenda d&amp;rsquo;Ackermans &amp;amp; Van Haaren et les propriétaires de Robelco) de la joint venture  Project T&amp;amp;T, responsable du développement des lieux.
&lt;strong&gt;2003-2004.&lt;/strong&gt; L&amp;rsquo;Entrepôt royal est rénové et les premiers occupants s&amp;rsquo;installent dans ses quelque 40 000 m2.
&lt;strong&gt;2007.&lt;/strong&gt; Project T&amp;amp;T introduit un permis.  
&lt;strong&gt;2009.&lt;/strong&gt; Obtention d&amp;rsquo;un  arrêté de la Région pour le développement de 370 000 m2 et d&amp;rsquo;un permis pour la construction de 218 000 m2 sur la deuxième zone. C&amp;rsquo;est une première sécurité juridique pour commencer les travaux.  
&lt;strong&gt;2012.&lt;/strong&gt; Le PPAS (plan particulier d'affectation du sol) devrait être obtenu. Il créera ainsi le cadre définitif pour les permis.
&lt;strong&gt;2025&amp;ndash;2030. &lt;/strong&gt;La seconde zone du site de Tour &amp;amp; Taxis devrait être construite. Elle donnera un nouveau visage à cette partie de la ville.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12744/app.rvb</link>
            <description>Autrefois terrain dédié aux activités d&amp;rsquo;entreposage sous douane, puis réserve foncière à l&amp;rsquo;abandon depuis 1988, le site de Tour &amp;amp; Taxis a été repris par le privé en 2001 et déjà partiellement rénové dès 2003 : l&amp;rsquo;entrepôt royal et les sheds accueillent désormais boutiques, entreprises et événements culturels. La rénovation de ces deux bâtiments a d&amp;rsquo;ailleurs reçu la médaille de Conservation et de Redéveloppement, attribuée par l&amp;rsquo;organisation  &amp;ldquo;Europa Nostra&amp;rdquo; en juin 2008. Le public &amp;ldquo;honore&amp;rdquo; aussi ce lieu : plus de 700 000 personnes rallient ces deux bâtiments ainsi que la plaine et ses événements sous chapiteaux, chaque année.
L&amp;rsquo;avenir du site a été concerté et planifié à travers un Schéma Directeur (élaboré par l&amp;rsquo;équipe MS-A et Ateliers Yves Lion) adopté par la Région en décembre 2008. Le schéma directeur s&amp;rsquo;étend sur un périmètre plus large que le site lui-même (90 ha) dans l&amp;rsquo;objectif de favoriser un développement mutuel de Tour et Taxis et des quartiers environnants</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12741/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Une sortie :  &amp;ldquo;Blanc comme neige&amp;rdquo;&lt;/strong&gt;
Tourné en partie à Bruxelles &amp;ndash; pendant le Salon de l&amp;rsquo;auto 2009 &amp;ndash; par  Christophe Blanc, le film évoque le destin de Maxime (François Cluzet), riche gérant  de voitures haut de gamme, marié à une séduisante jeune femme (Louise  Bourgoin). Tout bascule le jour où Simon (Bouli Lanners), son associé, est assassiné par une bande de malfrats.  Un thriller palpitant, destiné à tous les publics, dans lequel  on retrouve également Olivier Gourmet et Jonathan Zaccaï.  Sortie le 17 mars.
&lt;strong&gt;Un tournage : &amp;ldquo;Rien à déclarer&amp;rdquo;&lt;/strong&gt;
L&amp;rsquo;année vient à peine de commencer que Bouli vient de tourner deux fois avec son ami Benoît Poelvoorde. D&amp;rsquo;abord dans &amp;ldquo;Dignitas&amp;rdquo;, un premier film expérimental d&amp;rsquo;Olias Barco, mais ensuite et surtout, pendant trois mois, dans &amp;ldquo;Rien à  déclarer&amp;rdquo;, le nouveau Dany Boon. Où la boucle est bouclée, puisqu&amp;rsquo;il incarne un douanier belge, comme l&amp;rsquo;était son père. &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;&amp;ldquo;Mon papa travaillait au poste de Tulje, à la frontière belgo-allemande. Avec la suppression des frontières, toute la vie sociale a disparu et c&amp;rsquo;est devenu un très  laid no man&amp;rsquo;s land &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;d&lt;/span&gt;e béton. Mais j&amp;rsquo;ai bien fait de garder son costume, puisqu&amp;rsquo;il a servi de base à la création de ceux des douaniers belges du film !&amp;rdquo;&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12756/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;cv express&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;1965.&lt;/strong&gt; Naissance le 20 mai à Moresnet-Chapelle. 
&lt;strong&gt;1984-86.&lt;/strong&gt; Formation en peinture à l&amp;rsquo;Académie des beaux-arts.
&lt;strong&gt;1989.&lt;/strong&gt; Début  d&amp;rsquo;acteur avec les &amp;ldquo;Snuls&amp;rdquo;, après avoir été leur décorateur. Pendant cette période, il vit de petits métiers, comme... cuistot du groupe  Aerosmith !
&lt;strong&gt;1998.&lt;/strong&gt; Décès de son père le 24 octobre. &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;&amp;ldquo;Ce jour-là, je suis devenu adulte.&lt;/span&gt;&amp;rdquo;
&lt;strong&gt;1999.&lt;/strong&gt; &amp;ldquo;Travellinckx&amp;rdquo;, son premier court, se fait remarquer dans les Festivals. Son deuxième, &amp;ldquo;Muno&amp;rdquo;, en fera autant en 2001.
&lt;strong&gt;2010.&lt;/strong&gt; Rôles dans &quot;Blanc comme neige&quot; (sortie le 17 mars), &quot;Mammuth&quot;, du tandem Kervern-Delépine (avril), &quot;Chicas&quot;, de Yasmina Reza (mai) et de &quot;Sans queue ni tête&quot; (fin de l&amp;rsquo;année).</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12733/app.rvb</link>
            <description>Airgus, Corentin Fermont de son vrai nom, est champion de Belgique d&amp;rsquo;air guitar. Il s&amp;rsquo;apprête à remettre son titre en jeu. La phase de sélection a débuté vendredi dernier et passera par Bruxelles ce 11 mars, au Delirium Café. Le concept de l&amp;rsquo;air guitar : mimer, généralement sur le mode de la dérision, le geste d&amp;rsquo;un guitariste, sans avoir d&amp;rsquo;instrument en main.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Pour être un bon &amp;ldquo;air guitariste&amp;rdquo;, faut-il être bon guitariste ?&lt;/span&gt;
Je joue de la guitare dans un groupe de heavy metal depuis maintenant six ans. Je me suis mis à l&amp;rsquo;air guitar l&amp;rsquo;année dernière, pour la première édition du championnat de Belgique. Etre musicien est utile pour pratiquer la discipline. Cela m&amp;rsquo;aide à placer mes doigts au bon endroit quand j&amp;rsquo;entends un son aigu, un son grave ou un trémolo, mais ce n&amp;rsquo;est pas indispensable. En fait, tout le monde peut participer. Le plus âgé que j&amp;rsquo;ai rencontré devait avoir 55 ans et le plus jeune était un gosse de 8 ans. A partir du moment où l&amp;rsquo;on tient sur ses jambes, on peut faire de l&amp;rsquo;air guitar.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Un entraînement est-il nécessaire ?&lt;/span&gt;
Je m&amp;rsquo;entraîne le matin devant le miroir, en sortant de la douche, sur une cassette d&amp;rsquo;AC/DC. Je fais le pitre devant la glace, ma brosse à dents faisant office de micro. Sinon, dans le métro, je visualise ma chorégraphie en écoutant de la musique. Ce sont mes seuls entraînements. Pour préparer une compétition, évidemment, c&amp;rsquo;est un peu différent. Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, ce n&amp;rsquo;est pas comparable avec un entraînement à la guitare, qui occupe trente minutes par jour en moyenne.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;As-tu peur du ridicule ?&lt;/span&gt;
L&amp;rsquo;autodérision est la clé du succès. Quitte à être pathétique, autant jouer le jeu à fond, non ? Dans ce genre de spectacle, on est ridicule lorsqu&amp;rsquo;on se comporte ou qu&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;habille comme tous les jours. Une fois que j&amp;rsquo;ai enfilé mon costume, je pense avant tout à m&amp;rsquo;amuser et à assurer le show pour le public, bien que, à mon avis, je m&amp;rsquo;éclate plus que les spectateurs&amp;hellip;
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Avec ou sans guitare, ressens-tu les mêmes sensations ?&lt;/span&gt;
Ce sont deux expériences vraiment très différentes. L&amp;rsquo;air guitar est plus de l&amp;rsquo;ordre du théâtre, que j&amp;rsquo;ai pratiqué pendant un moment. C&amp;rsquo;est du spectacle. Je me compare à un chauffeur de salle. Tandis qu&amp;rsquo;en concert, quand les gens applaudissent, quand je suis en communion avec le public, j&amp;rsquo;en retire une fierté personnelle. Dans ce cas, je joue d&amp;rsquo;abord pour le public, alors qu&amp;rsquo;avec l&amp;rsquo;air guitar, j&amp;rsquo;essaye avant tout de me faire plaisir. L&amp;rsquo;année dernière, l&amp;rsquo;ambiance du championnat du monde en Finlande était tellement géniale que je ne manquerais cela pour rien au monde.
&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;Nicolas Rozen, st.&lt;/span&gt;

&lt;strong&gt;Championnat de Belgique d&amp;rsquo;air guitar. Présélection à Bruxelles : le 11 mars au Delirium Café, impasse de la Fidélité 4A &amp;ndash; 1000 Bruxelles. Entrée  gratuite (mieux vaut venir tôt si vous ne voulez pas vous faire refouler à l&amp;rsquo;entrée). www.airguitarbelgium.com &lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12740/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Dans la magie profonde de l&amp;rsquo;Egypte&lt;/strong&gt;
Cette année encore, la compagnie Tarab, fondée en 1998 par Béatrice Grognard, se produit sur scène pour un spectacle unique qui met en valeur la danse égyptienne. Archéologue de formation, danseuse par passion, amoureuse de l&amp;rsquo;Egypte  et curieuse de tout depuis toujours, Béatrice Grognard a cette année imaginé son spectacle comme une fresque dansée contemporaine, puisant son inspiration dans l&amp;rsquo;époque des pharaons et la légende de la déesse Hathor. Une façon pour cette chorégraphe, artiste et archéologue de réunir toutes ses passions en faisant revivre un univers de danse oublié, et même dénaturé (ça n&amp;rsquo;est pas que la &amp;ldquo;danse du ventre&amp;rdquo;), tout en lui apportant une modernité rafraîchissante. &amp;ldquo;Songe d&amp;rsquo;une nuit d&amp;rsquo;Egypte&amp;rdquo; devrait être un spectacle envoûtant, à l&amp;rsquo;image des précédents, qui à chaque fois nous ont offert une danse étonnante, ancestrale et belle. 
&lt;strong&gt;Mardi 16 et mercredi 17/03 à 20h30  à Wolubilis, avenue Paul Hymans, 251 &amp;ndash; 1200 Woluwe-St-Lambert. Prix des places : 30 &amp;euro;. Rés. : 02 761 60 30. www.wolubilis.be  
&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Vivement dimanche&lt;/strong&gt;
Les Dimanches du conte de Bruxelles reprennent du service ! Ces spectacles amènent chez nous des conteurs et conteuses de renommée internationale, qui font découvrir leur art  et leur style à un public adulte chaque deuxième dimanche  du mois au centre Bruegel, en plein c&amp;oelig;ur du quartier  des Marolles, dans une ambiance conviviale due à  Monsieur Maurice, présentateur, animateur des soirées...  et marionnette de son état.
Le 14 mars, Anne Leviel (voix) et Philippe Leroy (musique) viennent de France pour nous emmener &amp;ldquo;Autour des marais&amp;rdquo; avec des contes de toutes les rives et de ceux qui les peuplent, bêtes et gens... 
&lt;strong&gt;Le 14/03 à 20h, Centre culturel Bruegel, rue Haute, 247 &amp;ndash; 1000 Bruxelles. Entrée : 7 &amp;euro;. Infos : www.dimanchesduconte.be&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12755/app.rvb</link>
            <description>Hier, le 8 mars, c&amp;rsquo;était la Journée internationale de la femme. Cette page leur est dédiée, à travers cette très belle &amp;oelig;uvre photo et peinture de Peter Peereboom, qui a inauguré le nouvel espace d&amp;rsquo;exposition que The White Hotel  ouvre à tous les curieux d&amp;rsquo;art.
Peintre, sculpteur, photographe et cinéaste, Peter Peereboom a beaucoup travaillé et  exposé à Paris avant de s&amp;rsquo;installer aux Pays-Bas. Aujourd&amp;rsquo;hui, il vit dans son atelier à Delft.  En 1982, il a commencé à intégrer la photo  à sa peinture, à travers des silhouettes  en mouvement sur fond nuageux.  Plus globalement, tous les premiers dimanches du mois, The White Hotel propose un moment de relaxation : c&amp;rsquo;est le &amp;ldquo;WunderZen&amp;rdquo;, soit un dimanche après-midi détente, à la chaleur du feu ouvert, au son électronique downtempo et à l&amp;rsquo;ambiance emplie de zénitude et de visuels de Berlin ! Ping-Pong Party pour les sportifs, buffet Sweet Candies pour les gourmands, massages pour les sensuels, kid&amp;rsquo;s corner pour les aventuriers... 
A voir jusqu&amp;rsquo;au 19/03 au White Hotel, avenue Louise, 212 &amp;ndash; 1050 Ixelles (expo suivante : Olivier Pinchart, du 21/03 au 30/04). www.thewhitehotel.be Aussi à l&amp;rsquo;Espace des Mariniers, rue des Mariniers, 6 &amp;ndash; 1080 Molenbeek-St-Jean, jusqu&amp;rsquo;au 21/06.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12743/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Dessinons des histoires&lt;/strong&gt;
Un week-end familial et festif en perspective à Woluwe-Saint-Lambert avec le festival d&amp;rsquo;auteurs et illustrateurs de littérature jeunesse &amp;ldquo;Dessinons des Histoires !&amp;rdquo;. Organisé les 13 et 14 mars par l&amp;rsquo;asbl Le Pied de la Lettre et le Service de l&amp;rsquo;Enseignement de la commune de Woluwe-Saint-Lambert, ce festival s&amp;rsquo;adresse aux 2/12 ans et se passe à la Médiatine. Au programme, une foule d&amp;rsquo;animations, d&amp;rsquo;ateliers et de spectacles. L&amp;rsquo;entrée est gratuite.
&lt;strong&gt;Les 13 et 14/03 de 14h à 18h à La Médiatine, chaussée de Stockel, 45 &amp;ndash; 1200 Woluwe-Saint-Lambert (drève d&amp;rsquo;entrée du Château Malou). Rens. : www.woluwe1200.be, ou 02761 60 16 de 9h à 17h.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;La BD dans tous ses états&lt;/strong&gt;
L&amp;rsquo;espace Provisoire, sur le site de l&amp;rsquo;UCL à Alma ouvre ses portes à Wolu-en-Bulles. Cette exposition de BD originale, organisée en partenariat avec l&amp;rsquo;asbl Le Pied de la Lettre, Artefac et le Kotlib, met en lumière pendant un mois, les travaux des participants au concours annuel Wolu-en-Bulles, concours de BD amateur qui draine depuis 6 ans déjà les amoureux de cases et de bulles en tous genres. En 2010, le thème &amp;ldquo;Métamorphose(s) à Woluwe-Saint-Lambert&amp;rdquo;, choisi en parallèle à la résidence d&amp;rsquo;artiste de François Schuiten à l&amp;rsquo;UCL, en a inspiré plus d&amp;rsquo;un ! Plus d&amp;rsquo;une centaine de planches seront présentées du 12 mars au 10 avril et dévoileront les idées surprenantes des participants divisés en trois catégories d&amp;rsquo;âge (7-11 ans, 12-16 ans et plus de 17 ans). L&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;y découvrir différents styles et techniques et de venir élire vos planches favorites afin de décerner le &amp;ldquo;prix du public&amp;rdquo; !
&lt;strong&gt;Du 12/03 au 10/04 à l&amp;rsquo;Espace Provisoire (rue Martin V, 16 à 1200 Bruxelles) Campus de l&amp;rsquo;UCL/Metro Alma/Parking Mounier. Ouvert les mardis, mercredis, jeudis de 13h à 19h Ouvert les samedis de 14h à 18h vernissage le jeudi 11 mars à 18h www.woluenbulles.be&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12745/app.rvb</link>
            <description>Ce samedi 20 mars, l&amp;rsquo;Abbaye de la Cambre revivra ses grandes heures médiévales à travers des chants grégoriens du IXe siècle par le ch&amp;oelig;ur des femmes &amp;ldquo;Clamaverunt Iusti&amp;rdquo; de Varsovie sous la direction de Michal Slawecki. Cet événement à haute teneur en émotions se tiendra sous la présidence d&amp;rsquo;honneur d&amp;rsquo;Aga Winska, Premier Prix du concours Reine-Elisabeth de Chant et le haut patronage de l&amp;rsquo;ambassadeur de Pologne, Slawomir Czarlewski.

&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Le 20/03 à 20h, à l&amp;rsquo;église de l&amp;rsquo;Abbaye de La Cambre. Entrée libre.&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12746/app.rvb</link>
            <description>Pistes de lancement&amp;rdquo; a investi sa nouvelle plaine de jeux en tambours et trompettes, en décorant à sa façon  le parc Victoria. Les arbres, les bancs et les bornes d'éclairage ont enfilé leurs pulls, écharpes et bonnets de laine de toutes les couleurs. Ambiance chaleureuse garantie malgré le froid hivernal ! Autour des deux chapiteaux chauffés, les roulottes de bois des artistes sont parquées en demi-cercle et contribuent au charme indéniable de l'ensemble.  
Une fois les pans franchis, l&amp;rsquo;ombre se fait, seule la piste est éclairée. Silence... Le spectacle commence. &amp;ldquo;Madame Pas Trop Loyale&amp;rdquo;, alias Véronique Castanyer, incarnation de la maladresse et du loufoque, ouvre le bal avec toujours autant de maîtrise. Elle anime les transitions entre les artistes tout au long du spectacle. Se succèdent ainsi des clowns, des jongleurs et des acrobates, tous plus impressionnants les uns que les autres.  
Les numéros, qu'ils soient courts ou longs, au sol ou dans les airs, raviront les enfants mais étonneront également les parents. 
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Webmaton&lt;/h3&gt;
En plus du site du parc, le festival propose une multitude d'expositions de photographies et de toiles, des ateliers de bricolage, un &amp;ldquo;webmaton&amp;rdquo; (photomaton en ligne) et bien d'autres activités, répartis entre les Anciennes Caisseries et la Maison des cultures et de la cohésion sociale de Molenbeek. En bref, les artistes ont tout mis en &amp;oelig;uvre afin de ne pas décevoir le public.
&lt;strong&gt;Jusqu&amp;rsquo;au 31/03 au parc Victoria et Anciennes Caisseries,  rue Léon Autrique &amp;ndash; 1081 Koekelberg , et à la Maison des cultures et de la cohésion sociale, chaussée de Merchtem, 67 &amp;ndash; 1080 Molenbeek.  www.pistesdelancement.be 
Tickets : 070 660 601 ou www.ticketnet.be

&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12754/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;PO à La Cambre&lt;/strong&gt;
La Cambre organisera ses journées portes ouvertes 2010 les 12 et 13 mars prochain. Le public intéressé pourra visiter  les ateliers, auditoriums, salles de cours et ateliers techniques, et obtenir  des informations pédagogiques sur chaque option et cours artistique. Des projections de vidéos et de films d&amp;rsquo;animation sont organisés à l&amp;rsquo;auditoire Léon Stynen (abbaye de la Cambre) ; des expos et  des performances sont également préparées par les étudiants. Les travaux du Master 1 de peinture seront également visibles dans les locaux de l&amp;rsquo;INSAS. La cafétéria et le restaurant seront exceptionnellement ouverts le samedi midi  de 12h à 14h30.  Le programme détaillé est accessible sur le site.
&lt;strong&gt;Le 12/03 de 13h à 18h  et le 13/03 de 11h à 18h  à l&amp;rsquo;abbaye de la Cambre,  14 &amp;amp; 21 &amp;ndash; 1000 Bruxelles ; avenue Louise, 427 &amp;ndash; 1050 Ixelles ; avenue F. Roosevelt, 27-29 &amp;ndash; 1050 Ixelles ; et à l&amp;rsquo;INSAS, rue Jules Bouillon, 1  &amp;ndash; 1050 Ixelles.&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12736/app.rvb</link>
            <description>Mon ami Philippe de F. me l'avait bien dit : chez Charli, c'est le meilleur pain de Bruxelles !
Il est gourmet et plutôt gourmand, Philibert, j'ai tendance à lui faire tout à fait confiance, bien que j'aie toujours un peu peur des &amp;ldquo;c'est le premier, c'est le plus fort&amp;rdquo; !
Allons, laissons une petite chance aux autres boulangers de Bruxelles. Mais ce qui est certain, c'est que Charli est à coup sûr à l'avant du peloton de tête ! 
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Tout est frais  du jour&lt;/h3&gt;
Débarqué de sa douce France depuis quelques années, Charli ouvre sa boulangerie le 31 mars 2009. Son projet est simple et clair : fournir des pains, des couques, des croissants et des gâteaux de qualité à un prix abordable.
Le pain, c'est simple, c'est de l'eau, de la farine, du sel (ici de la fleur de sel) et du levain ou de la levure. Et, comme toujours, au plus c'est simple, au plus la qualité des ingrédients est essentielle : Charli n'emploie que des farines de Précy-sur-Marne, en région parisienne, le top du top, le plus souvent bio et, en tout cas, toujours de tradition, c'est-à-dire de culture contrôlée et sans la moindre amélioration suspecte. Et écrasées sur meule de pierre.
Le boulanger travaille au levain (plus de goût et meilleure conservation) ou à la levure, mais alors en en employant très peu : 4 grammes par kilo de farine, au lieu des 40 grammes généralement utilisés en Belgique.
Il laisse reposer la pâte de 24 à 48 heures, là aussi pour donner plus de goût et améliorer la conservation.
A peu près tous les pains sont disponibles en 350 g et en 800 g, certains en 500 g. Voyons son choix : de l'épeautre, du campagne, du céréales, de l'intégral, du seigle, du figues et noix et du pain blanc.
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Mortels croissants  aux amandes&lt;/h3&gt;
Ils sont tellement appétissants que je n'ai pu résister et que je les ai tous goûtés ! Des pains, et je pèse mes mots, de très grande qualité ! Avec une mention spéciale pour le seigle, d&amp;rsquo;ailleurs : je n'avais plus retrouvé ce goût si particulier depuis mes 12 ans. Et ce n&amp;rsquo;était pas hier... Excellente baguette également, dangereusement goûteuse, toute simple ou aux céréales.
Rayon couques, on trouve de très bons croissants, superbes dans leur version aux amandes, des pains au chocolat, des couques suisses, des tortillons. Un très appétissant craquelin et une tout aussi appétissante brioche.
Des croix de Savoie, qui portaient avant un autre nom dont je ne me souviens pas et avaient disparu de la circulation, et des gosettes.
Côté pâtisseries, quelques tartelettes et gâteaux simples, francs et irrésistibles : entre autres, un vert-galant, un pistache, une tatin et un mont-blanc.
Spécialités du dimanche, le frou-frou, une tulipe de pomme rôtie au caramel sur un sablé breton, je ne vous dis que ça... Et puis le mille-feuilles, le véritable éclair au chocolat, le pistolet chocolat noir et noisettes torréfiées, à mi-chemin entre le pain et la viennoiserie.
Sans oublier les chouquettes, petites boules de pâte à choux au sucre perlé, pas très connues en Belgique, légères et délicieuses.
Et, j'insiste vraiment, toute cette belle marchandise à des prix plus qu'honnêtes et justes. Je dirais même plus : surprenants pour la grande qualité proposée !

&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;RAVACHOL&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12739/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Chez Charli&lt;/h3&gt;

Rue Sainte-Catherine, 34 1000 Bruxelles (Centre).
Tél. : 02 513 63 32.
Ouvert du mardi au samedi  de 7h30 à 19h et le  dimanche de 8h à 13h30.  Fermé le lundi.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title>Le coin des délices</title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12752/app.rvb</link>
            <description>Charli nous confie sa recette de focaccia, fine couche de pâte cuite au four, entre la fougasse et la pizza, originaire de la région de Gênes.

Ingrédients : 1 kg de farine blanche, 580 g d&amp;rsquo;eau, 150 g d&amp;rsquo;huile d&amp;rsquo;olive, 6 branches de romarin frais, 18 g de fleur de sel, 10 g de levure fraîche.

Préparation
Au robot avec le crochet, mélanger 8 min. à la première vitesse, puis laisser reposer 2h30 en tournant la pâte toutes les 50 min (tourner, c&amp;rsquo;est joindre et lier la pâte de sorte qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y ait point d&amp;rsquo;yeux et de crevasses, et donner au pain la forme qu&amp;rsquo;on souhaite).
Etaler sur une plaque à rebord avec de l&amp;rsquo;huile d&amp;rsquo;olive  et saupoudrer de fleur de sel. 
Laisser lever la pâte de 20 à 30 min. 
Cuire au four à 250°C pendant environ 20 min.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12753/app.rvb</link>
            <description>Epeautre 800 g : 3,20 &amp;euro;  (je connais des endroits où ils sont à près de 6 &amp;euro;).
Céréales 800 g : 3,40 &amp;euro;,  et 350 g : 2,40 &amp;euro;. 
Intégral 500 g : 2,60 &amp;euro;. 
Seigle 500 g : 2,50 &amp;euro;.
Pain blanc 600 g : 2,20 &amp;euro;. 

Brioche : 2,70 &amp;euro;. 
Craquelin : 2,90 &amp;euro;.
Croissant : 1,20 &amp;euro;. 
Croissant aux amandes : 1,70 &amp;euro;. 
Pain au chocolat : 1,30 &amp;euro;. Tortillon : 1,20 &amp;euro;. 
Gosette : 1,70 &amp;euro;. 
Croix de Savoie : 1,20 &amp;euro;.

Tartelettes et gâteaux : entre 2,60 &amp;euro; et 3 &amp;euro; pièce (ils sont de taille bien généreuse et, si l&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;est pas trop goulu, c&amp;rsquo;est bien pour deux).</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12735/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Fornostar&lt;/h3&gt;
(((

Quai aux Briques, 65  1000 Bruxelles.  Ouvert de 12h à 14h30 et de 19h à 23h. Fermé le lundi.  Tél. : 02 201 30 22.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12738/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Les crosnes&lt;/strong&gt;
Méconnu et pourtant délicieux, ce petit tubercule en forme de chapelet, de couleur crème et au goût légèrement sucré, proche de celui du salsifis et de l&amp;rsquo;artichaut, a quelques atouts pour notre santé au quotidien. Aliment traditionnel dans la cuisine extrême-orientale,  le crosne est riche en glucides et en protéines, le tout pour peu de calories : 75 kcal/100 g. Depuis peu, il refait surface sur les marchés, du mois de novembre à fin mars,  à un prix défiant toute concurrence. Il faut le choisir ferme, de forme bombée et doux au toucher. S&amp;rsquo;il est très frais, on peut le consommer avec la peau. Sinon,  on peut l&amp;rsquo;ébouillanter quelques minutes pour ensuite le frotter dans un linge ou le brosser avec une brosse dure. Comme il se dessèche et a tendance à s&amp;rsquo;oxyder au contact de l&amp;rsquo;air ambiant, il vaut mieux le conserver au frais dans le bac à légumes du réfrigérateur et le consom-

mer vite. Il faut éviter de le cuire trop longtemps pour qu&amp;rsquo;il reste tendre et fondant (10 min). 
&lt;strong&gt;Cassolette végétarienne &lt;/strong&gt;
Pour 4 personnes : 1 oignon émincé, 2 carottes en rondelles, 1 panais en dés, 2 poireaux, 200 g de crosnes, 150 g de choux de Bruxelles coupés en deux, ½ chou vert en lanières, sel, poivre, origan, thym, laurier, persil plat, huile d&amp;rsquo;olive, bouillon cube de légumes. 

Faire chauffer l&amp;rsquo;huile d&amp;rsquo;olive dans une casserole et faire revenir l&amp;rsquo;oignon jusqu&amp;rsquo;à ce qu&amp;rsquo;il soit transparent. Ajouter les carottes, les poireaux, le panais, le thym, le laurier et l&amp;rsquo;origan. Couvrir avec l&amp;rsquo;eau et le cube de légumes. Laisser mijoter à petit feu pendant 5 min. Ajouter le chou vert, les choux de Bruxelles et les crosnes. Poursuivre la cuisson jusqu&amp;rsquo;à ce que tous les légumes soient fondants mais encore un peu croquants. On peut compléter ce plat avec des boulettes végétariennes aux légumes, des boulettes de soja ou de viande, 
 
ou du poisson. Répartir 
 
dans des cassolettes et parsemer de persil plat haché avant de servir bien chaud.

&lt;strong&gt;Recette familiale.&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12730/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;9 mars&lt;/strong&gt;

Friends au Royalty, 38 rue Sainte-Anne &amp;ndash; 1000 Bruxelles.
  
&lt;strong&gt;10 mars&lt;/strong&gt; 
&amp;ldquo;Dance Into The Light&amp;rdquo; au Cirque royal.  
Play Label au People Lounge Bar, 11 avenue de la Toison d&amp;rsquo;Or &amp;ndash; 1000 Bruxelles.

&lt;strong&gt;11 mars&lt;/strong&gt;

The Guilty Brothers Experience Release Party à l&amp;rsquo;Os à Moelle, 153 avenue  E. Max &amp;ndash; 1030 Schaerbeek.
Too Much and the White Nots au Kultuurkaffee, 2 avenue de la Plaine &amp;ndash; 1050 Ixelles.
Championnat d&amp;rsquo;air guitar au Delirium, 4A impasse de la Fidélité &amp;ndash; 1000 Bruxelles.

&lt;strong&gt;12 mars&lt;/strong&gt;

Jukebox Party à l&amp;rsquo;Atelier 210, 210 chaussée St-Pierre &amp;ndash; 1040 Schaerbeek.
Spank Me More Label Night au Botanique &amp;ndash; 1210 St-Josse.
A Walk In The Wood au Wood, 1 chemin de la Meute &amp;ndash; 1000 Bruxelles.
Essentia &amp;ndash; French Cancan au Vaudeville, 11 galerie de la Reine &amp;ndash; 1000 Bruxelles.

&lt;strong&gt;13 mars&lt;/strong&gt;

Strictly Niceness Resident Night à La Bodega, 30 rue  de Birmingham &amp;ndash; 1080 Molenbeek-St-Jean.
Union Match au Libertine Supersport, au K-Nal,  1 avenue du Port &amp;ndash; 1000 Bxl.
Soldout Release Party au Bazaar, 63 rue des Capucins &amp;ndash; 1000 Bruxelles.

&lt;strong&gt;14 mars&lt;/strong&gt;

Sharko au Cercle Solvay à l&amp;rsquo;ULB, auditoire Janson, 50 avenue Franklin Rossevelt &amp;ndash; 1050 Ixelles.

&lt;strong&gt;18 mars&lt;/strong&gt;

Bite Me Party au Bonnefooi &amp;ndash; 1000 Bruxelles.

&lt;strong&gt;19 mars&lt;/strong&gt;

Cheeba Cheeba au Bazaar,  63 rue des Capucins &amp;ndash; 1000 Bxl.
Freaks &amp;amp; Geeks à Tour &amp;amp; Taxis, 86A avenue du Port &amp;ndash; 1000 Bruxelles.
Kid 606 au Recyclart, 27 rue des Ursulines &amp;ndash; 1000 Bxl.

&lt;strong&gt;20 mars&lt;/strong&gt;

Exodus Presents : Crossover au Biberium, Gare centrale.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12750/app.rvb</link>
            <description>C&amp;rsquo;est le week-end des 26, 27 et 28 mars qu&amp;rsquo;aura lieu la deuxième édition du BEMF au Bozar. Le Brussels Electronic Music Festival, c&amp;rsquo;est trois jours de musique électronique dans les salles du Palais des Beaux-Arts. 
Une Statik Dancin&amp;rsquo; est organisée le vendredi soir, histoire de bien commencer le festival. Ensuite, le samedi, un showcase spécial Border Community aura lieu, avec bien entendu le créateur du label, James Holden, mais aussi Luke Abott et Avus. La soirée se déroulera également en dehors des murs du Bozar puisque PartyHarders, Riot Kid et bien d&amp;rsquo;autres joueront au Recyclart. 
Et on termine le festival le dimanche, avec un showcase de Raster-Noton mais aussi Johann Johannsson et Cluster.
www.bozar.be/bemf</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12751/app.rvb</link>
            <description>Créateur des fameuses Statik Dancin&amp;rsquo;, Darko est l&amp;rsquo;un des maîtres des soirées bruxelloises. L&amp;rsquo;année passée, il organisait son premier festival au sein des murs du Bozar. Le BEMF avait fait l&amp;rsquo;exploit d&amp;rsquo;accueillir 4 000 personnes pour cette première édition. Darko n&amp;rsquo;en restera pas là, puisque fin mars sera organisée la deuxième édition de ce festival de musique électronique, toujours au Bozar.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Comment ont débuté les Statik Dancin&amp;rsquo; ?&lt;/span&gt;
J&amp;rsquo;ai commencé en 2003, au moment où on était en plein &amp;ldquo;électro clash&amp;rdquo;. Pour moi, ça tournait un peu en rond, même si je faisais partie de cette scène. Il me manquait une dimension plus DJ que j&amp;rsquo;ai retrouvée dans la minimale. A l&amp;rsquo;époque, il n&amp;rsquo;y avait rien du tout en minimale, donc j&amp;rsquo;ai commencé ce projet au Recyclart.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;C&amp;rsquo;est grâce à Statik Dancin&amp;rsquo; que vous avez pu commencer les soirées au Bozar ?&lt;/span&gt;
Ça faisait déjà très longtemps que j&amp;rsquo;essayais de travailler avec le Bozar. Ça a été très difficile de pouvoir travailler avec eux, car c&amp;rsquo;est une grosse institution. Mais ça vaut la peine ! Il y a eu un premier BEMF l&amp;rsquo;an passé, il y aura une seconde édition, du 26 au 28 mars prochains. J&amp;rsquo;ai envie d&amp;rsquo;aller plus loin avec ce festival et proposer une scène d&amp;rsquo;art digital au Bozar, avec autant de musiciens électroniques que de vidéastes. J&amp;rsquo;aimerais proposer des installations d&amp;rsquo;artistes qui utilisent le langage électronique dans leurs &amp;oelig;uvres.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Comment êtes-vous arrivé à travailler avec le Bozar ?&lt;/span&gt;
J&amp;rsquo;ai un très bon background artistique et musical. Je pense qu&amp;rsquo;il y a une continuité dans l&amp;rsquo;art. J&amp;rsquo;ai envie de pouvoir rejoindre les deux publics : le public du Bozar, un peu moins jeune, et le public de la musique électro. C&amp;rsquo;est un vrai challenge, finalement, de travailler dans un endroit pareil, car il faut aussi que le public arrive à se lâcher. Dans un musée, ce n&amp;rsquo;est pas toujours évident. Les gens font quand même attention de ne pas faire trop de dégâts car l&amp;rsquo;espace est impressionnant, avec les toiles, les vitraux, etc.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce qui sera différent, par rapport à l&amp;rsquo;année précédente ?&lt;/span&gt;
Je voudrais insister sur les concerts assis. J&amp;rsquo;aimerais que les gens s&amp;rsquo;asseyent dans une salle dédiée à la musique classique. Ce sont des salles sans aucune sonorisation, il faut donc du silence pour entendre la musique. C&amp;rsquo;est ce que je préfère : arriver à faire apprécier aux gens la musique électronique comme un vrai concert, comme une performance.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Quels sont vos endroits préférés pour mixer à Bruxelles ?&lt;/span&gt;
Il n&amp;rsquo;y en a pas cinquante, malheureusement. Le Recyclart, évidemment. Le Bozar. Je n&amp;rsquo;ai pas tellement d&amp;rsquo;endroits fétiches à Bruxelles, à part ceux-là. Il n&amp;rsquo;y a pas de salles ici, ni énormément d&amp;rsquo;endroits où organiser des soirées. On est une petite ville, mais comparé à d&amp;rsquo;autres comme Londres, Paris ou encore Amsterdam, il se passe quand même pas mal de choses. Le problème, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il faut se battre et donner beaucoup d&amp;rsquo;énergie pour monter des projets et pouvoir organiser quelque chose.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Pourquoi ne pas s&amp;rsquo;exporter, dans ce cas ?&lt;/span&gt;
J&amp;rsquo;organise mes soirées à Bruxelles car il y a une vraie demande. Et je continue de le faire parce que je trouve que ça en vaut la peine. Je peux toujours présenter de nouvelles choses, plus innovantes. Je suis né ici, j&amp;rsquo;ai grandi ici, je ne vais pas aller faire mon travail dans un autre pays. Ça ne m&amp;rsquo;empêche pas de partir en tournée en Amérique du Sud et de pouvoir bouger avec ma musique. Mais mes projets restent ici, et mon festival, c&amp;rsquo;est vraiment quelque chose qui me tient à c&amp;oelig;ur. Ça a été un long travail de plusieurs mois et j&amp;rsquo;aimerais le faire grandir encore. Et le Bozar est tout à fait prêt à continuer cette aventure avec moi.
&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;MAILYS CHARLIER&lt;/span&gt;

&lt;strong&gt;www.bozar.be/bemf&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12731/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Guess where is that place !&lt;/h3&gt;
Avec la collaboration de &amp;ldquo;Guess where is that place&amp;rdquo;, un groupe Facebook créé par un Bruxellois (Jean-François Maljean), chaque semaine, nous vous emmenons en balade à Bruxelles à travers des photos belles, étranges, drôles, étonnantes ou originales. 
A vous de trouver quels endroits elles présentent ! La solution vous sera livrée la semaine suivante. Une belle façon de partir à la découverte de la capitale avec un autre &amp;oelig;il. On atteint directement le site en tapant &amp;ldquo;Guess Bruxelles&amp;rdquo; dans la recherche de Facebook ou &amp;ldquo;Guess Bruxelles Facebook&amp;rdquo; sur Google.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12737/app.rvb</link>
            <description>Belge de 27 ans, prof de français à Bruxelles et barmaid le week-end, Aurélie a décidé de tout quitter du jour au lendemain pour entreprendre un voyage d&amp;rsquo;un an à travers la grande Asie. Chaque semaine, elle nous parle de ce voyage extraordinaire.

Deux géants prennent le dessous et le dessus du Népal : l&amp;rsquo;Inde et la Chine. Et lui, comme pour montrer qu&amp;rsquo;il ne se laissera pas manger, qu&amp;rsquo;il existe et demeurera, se fait désirer ! Deux heures de jeep, une heure de bus, trente minutes de rickshaw, cette petite banquette tirée par un vélo, un thé, un visa tamponné dans une vieille cabane en bois et, de la frontière indienne à la capitale népalaise, dix-huit heures de bus encore, entre les pommes de terre, la poussière des transports locaux, les arrêts incessants et les virages angulaires... Durant cette route interminable, je comprends que le Nepal se mérite !  Tellement délicieuse dans sa cacophonie, dans la ferveur des prières boudhistes et hindouistes, tellement vraie dans ses sourires, la terre népalaise m&amp;rsquo;accueille et me prépare tout entière a découvrir son trésor : l&amp;rsquo;Annapurna. Et de Katmandou à Pokhara, on est des milliers à faire le chemin chaque année, à vouloir la toucher des yeux, des pieds ou des mains. Des milliers à rêver de ce lieu gardé si longtemps comme un trésor. Et quel cadeau la nature nous fait ! 
A regarder les sommets, on oublierait presque qu&amp;rsquo;on est dans un des pays les plus pauvres du monde, et que parfois ses frontières se ferment pour raisons politiques. Toit du monde, monstres de pierre, je n&amp;rsquo;y toucherai pas, je ne l&amp;rsquo;explorerai pas. Juste le voir me fascine et me suffit. Même les encouragements de mon père, le plus coriace des trekkeurs, ne me feront pas changer d&amp;rsquo;avis. Ma seule balade à pied était parvis de Saint-Gilles&amp;ndash;Lemonnier... On est ce que l&amp;rsquo;on est et je ne suis pas une marcheuse, que les centaines d&amp;rsquo;agences qui veulent me vendre leur trek le comprennent !  Alors, à juste regarder l&amp;rsquo;Himalaya, je suis devenue porteuse d&amp;rsquo;oranges dans la jungle, cueilleuse de fleurs, animatrice, cuisinière, pipelette népalaise et vendeuse tibétaine. Et comme les histoires me passionnent, du Népal à l&amp;rsquo;Inde, sur le chemin du retour, j&amp;rsquo;ai écouté un moine me raconter qu&amp;rsquo;on quittait l&amp;rsquo;endroit où l&amp;rsquo;âme du monde était née.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 +0100</pubDate>
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